J’ai déjà entendu des gens exprimer deux très mauvaises idées.
1/ « S’il y a un Dieu, tout va bien. Bien sûr, j’ai des défauts, mais comme tout le monde. Je suis une bonne personne. J’irai au Ciel. Après tout, Adolf Hitler était bien pire que moi. »
2/ « Je ne pourrai jamais faire assez pour satisfaire Dieu.
A chaque fois que j’essaie de faire les choses bien, il y a un domaine dans lequel j’échoue. Comme si une maman poule essayait de protéger 27 petits poussins sous ses ailes. Il y a en aura toujours bien un pour s’échapper.
Si ce n’est pas quelque chose que je fais mal, c’est une mauvaise pensée qui me vient, ou une mauvaise parole que je prononce, ou une chose bien que j’aurais due faire, et ainsi de suite. Je suis tout le temps en train de me repentir, mais je n’arrive jamais à faire comme il faudrait. »
Le premier genre de personne, c’est un humaniste. Il dit que nous sommes tous foncièrement bons, mais une petite voix persistante ne cesse de l’importuner quand il reste tranquille : « Non, c’est faux ! » Il refuse de voir à quel point le péché est sérieux.
Imagine ce que ça a coûté à Dieu de nous racheter de notre péché – la vie de Son Fils unique ! Ignorer cela et compter uniquement sur sa propre bonté est un horrible péché.
Cocher toutes les cases ?
Le deuxième genre de personne lutte pour cocher toutes les cases sur sa liste afin d’être juste devant Dieu. Il finit immanquablement par se dire :
« Malheureux que je suis ! Qui me délivrera de ce corps qui m'entraîne à la mort ? » (Romains 7 :24)
ou par se dire, de façon surprenante, que ses efforts lui ont réellement permis de devenir saint :
« Le Pharisien, debout, priait ainsi en lui-même : “O Dieu, je te remercie de ce que je ne suis pas comme le reste des hommes, qui sont voleurs, mauvais et adultères ; je te remercie de ce que je ne suis pas comme ce collecteur d'impôts. Je jeûne deux jours par semaine et je te donne le dixième de tous mes revenus” » (Luc 18 :12).
Ce gars regarde les autres de haut et pense : « J’ai réussi. Personne n’est aussi saint que moi, sauf peut-être Dieu. »
Nous voyons cela dans les Psaumes… ou peut-être pas ?
« Si tu sondes
mon cœur, si tu le visites la nuit,
Si tu m’éprouves, tu ne trouveras rien :
Ma pensée n’est pas autre que ce qui sort de ma bouche.
A la vue des actions des hommes, fidèle à la parole de tes lèvres,
Je me tiens en garde contre la voie des violents ;
Mes pas sont fermes dans tes sentiers,
Mes pieds ne chancellent point.
Je t’invoque, car tu m’exauces, ô Dieu ! »
(Psaumes 17:3-6)
Cette personne se décrit comme parfaite. Qui pourrait réellement dire cela avec honnêteté ? David l’a écrit, mais David pouvait-il réellement prétendre à la perfection ?
Le seul qui soit parfait, c’est Jésus. Jésus pourrait faire la prière du Psaume 17, parce qu’Il n’a jamais péché. Ici, je crois que David prophétisait par l’Esprit et ne parlait de pas de lui, mais du Messie, Jésus.
Et moi ? Ha !
Parfait en Christ
Mais tu sais quoi ? Quand je mets ma foi en Jésus Christ, en ce qu’Il a fait au Calvaire et en la résurrection, Il change mon cœur et Il me met « en Christ. » Je peux prétendre à ces promesses en Lui et grâce à Lui.
Paul parlait d’hommes qui disaient être justes devant Dieu parce qu’ils obéissaient à toutes Ses règles (sauf que c’est impossible : personne ne le peut). Mais quand il s’agissait de la véritable foi en Dieu, c’était comme si un voile couvrait leurs yeux.
Mais la foi, c’est retirer le voile et voir ce que Jésus a fait pour nous.
Il est mort pour nos péchés. Il nous a amenés dans une relation avec Son père où nous sommes devenus des fils et des filles. Et ce n’est pas fini. Plus nous connaissons Christ profondément, plus nous découvrons des merveilles dans Sa vie.
« Or, le mot Seigneur signifie ici l'Esprit ; et là où l'Esprit du Seigneur est présent, là est la liberté.
Nous tous, le visage découvert, nous reflétons la gloire du Seigneur ; ainsi, nous sommes transformés
pour être semblables au Seigneur et nous passons d'une gloire à une gloire plus grande encore.
Voilà en effet ce que réalise le Seigneur, qui est l'Esprit." (2 Corinthiens 3: 17, 18 BFC)
Comprendre que l’œuvre de Jésus sur la croix est au centre de tout, libère une puissance dans notre vie qui nous permet de voir la gloire du Seigneur, et voir Sa gloire nous aide à grandir en Lui d’une façon incroyable. Et, en grandissant, nous sommes capables de Le voir plus clairement.
C’est un cercle vertueux
Es-tu l’une de ces deux personnes ? Les deux disent : « Je suis assez bon (ou j’essaie d’être assez bon par moi-même). Je n’ai pas besoin du Fils de Dieu. »
Les deux sont perdus. Si tu as l’impression que cela te concerne, prie avec moi.
« Mon Dieu, je viens à Toi, je confesse que j’ai péché et que j’ai besoin de pardon. Je crois que Ton Fils, Jésus, est mort pour mes péchés et qu’Il est ressuscité des morts. Il est vivant pour pardonner et changer tous ceux qui viennent à Toi à travers Lui. Me voici. Pardonne moi. Purifie moi. Sauve moi. Je T’appartiens et je veux Te suivre à partir de cet instant. Merci ! »

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