Habituellement, je ne prête pas beaucoup d’attention à la fête de la déclaration de l’indépendance, le quatre juillet, habituellement. Mais cette année, c’était un peu différent. 250 ans ! C’est plus vieux que moi. Mais je dois admettre que mon cœur est plein de reconnaissance pour le bien que cette nation a fait, tout en sachant très bien que tout n’a pas été bon non plus.
La liberté de la presse et la liberté d’expression rendent souvent les fautes aussi évidentes que le ventre d’un homme en surpoids au-dessus de sa ceinture. Mais quand même…
Après la déclaration de l’indépendance vis-à-vis de la Grande Bretagne, environ 25000 américains ont donné leur vie dans la guerre qui a suivi. C’était à peu près l’équivalent de 1% de la population des colonies. Les Anglais et leurs alliés Hessiens ont déploré environ 24000 morts. Si on ajoute les milliers de morts français, cette guerre a été quelque chose de monumental.
Un fait étrange
Mais tu sais ce qui me semble un peu étrange, depuis mon poste d’observation 250 ans plus tard ? En 2025, l’organisation Pew polling a demandé aux Américains quelles nations ils voyaient favorablement. En tête de liste, il y avait le Canada (qui était britannique à l’époque de la Révolution). Il y avait aussi le Royaume-Uni, le Japon, l’Italie, l’Allemagne et la France.
Si on regarde attentivement, la seule nation dans cette liste contre laquelle les Etats-Unis n’ont pas été en guerre, c’est la France. Nous nous sommes tous entretués à un moment ou à un autre au cours de ces 250 ans et, maintenant, nous sommes de bons amis.
Cela nous amène à nous demander ce qui va arriver ces 250 prochaines années, si le Seigneur tarde.
Des amis qui sont devenus amis.
C’est ce qui est arrivé entre nous et Dieu. Notre péché et notre rébellion contre Sa seigneurie dans notre vie nous ont séparé de Celui qui nous avait créés pour Lui-même. Dans Sa colère, Il aurait pu nous détruire, mais Il nous aimait tellement. Tellement.
Alors, Il a envoyé Jésus pour payer le prix que notre rébellion exigeait. La liberté a coûté cher pendant la révolution américaine, mais notre libération du péché a coûté bien plus cher encore. Elle a coûté la vie du précieux Fils de Dieu.
« Il a voulu par lui réconcilier tout avec lui-même, tant ce qui est sur la terre que ce qui est dans les cieux, en faisant la paix par lui, par le sang de sa croix.
Et vous, qui étiez autrefois étrangers et ennemis par vos pensées et par vos mauvaises œuvres, il vous a maintenant réconciliés par sa mort dans le corps de sa chair,
pour vous faire paraître devant lui saints, irrépréhensibles et sans reproche » (Colossiens 1:19-22)
Et maintenant, nous qui étions sous le coup du courroux de Dieu et qui le haïssions de par nos actions, nous sommes devenus Ses fils et Ses filles à travers la mort et la résurrection de Son Fils.
Cela mérite bien d’être célébré tous les jours de l’année.
